J'ai échangé avec des auteurs clés dans le domaine de l'autobiographie et de l'histoire de vie en formation, que j'ai rencontrés à l'Association Pour l'Autobiographie et à l'Association Internationale des Histoires de Vie en Formation: Philippe Lejeune, Gaston Pineau, Alex Lainé, Jean-Louis le Grand, Christine Delory-Momberger, Martine Lani-Bayle, Jacques Lecarme, Philippe Forest...

 

Ils m'ont beaucoup appris sur la question de l'échange biographique, des effets formateurs de l'écrit biographique et sur le genre autobiographique dans le domaine littéraire. 

J'ai lu et relu certains de leurs ouvrages, qui m'ont fortement apporté en termes de réflexion sur ma pratique, tels que "Faire de sa vie une histoire" d'Alex Lainé, "Les histoires de vie" de Gaston Pineau et Jean-Louis Le Grand et "L'autobiographie en France" de Philippe Lejeune.

"Roman familial et trajectoire sociale, L'histoire en héritage" de Vincent de Gaulejac (Payot) a été aussi pour moi un livre phare sur les effets de prise de conscience générés par l'expression biographique. 

Je citerai aussi, s'agissant de l'histoire familiale, "Individu et mémoire familiale" d'Anne Muxel (Nathan) ou "Aïe, mes aïeux !" d'Anne Ancelin Shützenberger (Desclée de Brouwer) ou encore "Cette famille qui vit en nous", de Chantal Rialland (Marabout).

Sur les effets du récit de vie et son analyse, j'ai beaucoup aimé "Reconstruire son identité par le récit de vie" de Marie-Madeleine Million-Lajoinie (L'Harmattan) et "L'analyse de contenu" de Laurence Bardin (PUF).

 

Dans le domaine de la connaissance du récit et de sa structure, j'ai lu et relu les ouvrages de Gérard Genette et de Jean-Michel Adam, très inspirants. 

Enfin, pour ses éclairages éblouissants sur les effets du discours oral et écrit sur la prise de conscience, Lev Vygostki et son ouvrage phare "Pensée et langage" (Editions La Dispute).